Lost Galaxy

Je vous présente un futur petit nouveau… Lost Galaxy.
Le premier proto jouable devrait être présenté lors du festival d’Andar (49) sur le stand du Bocal le 11 novembre prochain.

Le principe du jeu ?

Aux commande de votre vaisseau spatial, vous êtes paumé dans une galaxy assez bizarre dans laquelle les éléments ont tendance à changer de place, disparaître, revenir, etc.
Vous cherchez désespérément comment sortir de cette fichue zone, sorte de triangle des Bermudes galactique. Et vous n’êtes pas seul… d’autres vaisseaux semblent aussi perdus que vous.
Mais cette galaxie contient aussi moult merveilles. Entre les épaves de vaisseaux ou de stations abandonnées regorgeant de matériel, des planètes pleines de ressources ou de technologies oubliées, il n’y a que l’embarras du choix. Pourquoi ne pas y déposer quelques ingénieurs qui se feront un plaisir de cartographier tout ça et d’y faire un peu d’extraction ? Après tout, quitte à errer quelques temps en ces lieux, autant essayer d’en rapporter quelques richesses bienvenues.

Mais attention, il y a aussi pas mal d’embrouilles qu’il faudra éviter : des ceintures d’astéroïdes qui pourraient vous prendre en traître, des météorites capables de réduire à néant vos colonies fraîchement installées, des zones scélérates propres à vous rendre chèvre en changeant sans cesse d’emplacement, etc.

Sans compter les autres vaisseaux qui se feront un malin plaisir de vous exploser la carlingue. Heureusement, vous avez de quoi leur répondre au besoin.

Deux modes de jeu : Classique ou Expert.
Dans le mode Classique, tous les vaisseaux sont identiques. Idéal pour apprendre les mécaniques du jeu.
Dans le mode Expert, chaque vaisseau a ses capacités propres qui peuvent changer sa stratégie.

Joueurs : 2 à 4
Durée : env. 30 à 40 min.
Âge : 10 ans et +

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2 pensées sur “Lost Galaxy

  • octobre 20, 2017 à 11:13
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    C’est beau ! Tu peux nous en dire plus sur la mécanique de base du jeu ? Hâte de tester en tout cas !

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    • octobre 20, 2017 à 4:16
      Permalink

      Bien sûr.
      Grosso modo, chaque joueur gère un vaisseau à sa couleur, contenant quelques meeples « ingénieurs » en équipage et pouvant stocker des ressources en soute.
      Chaque vaisseau est accompagné d’une fiche « plateau perso » avec sa photo, ses points de vie, sa soute et ses améliorations possibles.

      La galaxie est formée au départ de 36 tuiles faces cachées (une réserve de tuiles constitue une pioche à côté de la zone de jeu). Durant sont tour, un joueur peut déplacer son vaisseau, explorer une tuile (il la retourne et la consulte), activer la tuile qu’il vient d’explorer (dans certains cas cette activation est obligatoire) en la mettant face visible, éventuellement y déposer une sonde et/ou des ingénieurs.
      Il peut aussi activer ses ingénieurs déjà en jeu sur des tuiles activées. Celles-ci peuvent lui apporter des ressources selon 3 types : or (points de victoires), argent (matériaux de construction) ou transparent (énergie).

      Bref, au court des tours, les joueurs vont donc activer des tuiles, se déplacer, coloniser des planètes, etc. et se tirer dessus quand l’occasion se présente.

      Sauf que cette galaxie fonctionne comme le triangle des Bermudes… et les tuiles inactives changent régulièrement de place, voire sortent du plateau d’un côté… et se voient remplacées par de nouvelles qui y entrent de l’autre côté.
      Certaines tuiles une fois activées peuvent aussi se transformer en météorites qui vont se déplacer et peuvent anéantir une colonie fraîchement installée sur une planète plus loin.
      On peut aussi y trouver des nébuleuses où se cacher, des stations spatiales abandonnées pouvant être explorées ou servir de base relais, etc. ainsi que des portails pour faire des bonds à travers le plateau… si tant est qu’on se souvienne où se trouve le portail de sortie… (memory like dans ce cas)

      Bref… avec les ressources récupérées ici et là on peut améliorer son vaisseau : armement, capacités, déplacement, etc. Mais nous avons un nombre limité d’ingénieurs et de sonde… et on ne pourra donc pas tout coloniser/activer. Certaines tuiles sont plus rentables que d’autres.
      Et chaque action (déplacement, activation d’ingénieurs, améliorations, etc.) coute de l’énergie et/ou des ressources.

      La partie s’achève lorsque la sortie est disponible et qu’un des vaisseaux l’emprunte. On peut soit devoir la chercher parmi les dernière tuiles arrivée en jeu, soit en définir les coordonnées en réunissant les infos que peuvent donner certains « voyageurs » croisés ici et là.
      À la fin, le joueur avec le plus de points de victoire (somme d’or récolté, de bonus d’amélioration de vaisseau, de planètes colonisées, etc.) gagne.

      En gros, un plateau mouvant et piégeant entre ROOM 25 et le classique Memory, un peu de gestion de vaisseau/ressource (basique) comme dans n’importe quel jeu de gestion (mais en plus simplifié) et du canardage sur les adversaires. Bien entendu, quand en plus on colonise une planète… rien n’empêche celle-ci de dériver hors du plateau et de disparaître… rendant ses effets et bonus alors inutilisables.

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